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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /2009 21:21
Une artiste trielloise nous fait découvrir ce musée si proche de nous


Depuis le 24 octobre 2009  jusqu’au 24 janvier 2010
Musée Maurice Denis à Saint-Germain-en-Laye.


Ranson (1861-1909), La Chambre bleue ou Nu à l’éventail
(vers 1891)


Le lieu d’exposition est superbe. Un prieuré, ancien hôpital fondé en 1680 par Mme de Montespan, favorite de Louis XIV afin d’aider les déshérités. Le parc qui l’entoure invite à la flânerie. On y découvre, entre autres, des sculptures d’Antoine Bourdelle et un ravissant théâtre de verdure.  Le peintre Maurice Denis y fit construire son atelier, puis s’installa en 1914 dans la vaste demeure.
On y découvre jusqu’au 24 janvier une centaine d’œuvres de son ami Paul RANSON mort il y a 100 ans. 




LE TALISMAN de Sérusier – Les NABIS


L’exposition  rend hommage à ce Peintre  né 1861 à Limoges dans une famille bourgeoise.  Paul Ranson a suivi des cours à l’Académie Julian. Une formation classique  jusqu’au jour où, se produira ce que l’on considèrera comme un petit  Miracle. En effet, en 1888, son ami Paul Sérusier, également peintre à l’Académie JULIAN  revient de Pont-Aven enthousiaste : « J’ai découvert la peinture »  clame-t il à ses amis. « Le talisman »  tableau de petite taille aujourd’hui au musée d’Orsay, est né de sa rencontre avec Paul Gauguin. Sérusier parle avec emphase du Maître qui le guidera dans la réalisation de cette œuvre, l’invitant à se libérer de la contrainte académique, de la peinture qui imite, au profit d’une volonté de synthèse. Il loue l’interprétation décorative et symbolique, l’utilisation de couleurs pures ou vives qui tendent à « exagérer » les visions de l’artiste. Autour de discussions passionnées, les Nabis allaient naître (en Hébreu : les prophètes) : Paul Sérusier, Ker Xavier Roussel, Henri Gabriel Ibels, Maurice Denis, Pierre Bonnard, Edouard Vuillard, Félix Vallotton, Jan Verkade, Paul Ranson… On retrouvera certains rapports dans leur art respectif cependant les tempéraments seront bien différents. Et à chacun son univers, chez ces post-impressionnistes, même tous s’intéressent à la lumière, à toutes formes de décorations (théâtre, illustration, affiches, tapisseries). Ils se passionnent aussi pour l’art japonais, les icônes et le symbolisme…Le groupe se dissout vers 1900 mais il aura joliment annoncé les recherches contemporaines de l’Art Nouveau, Paul Ranson en bonne place.

FANTASMES ET SORTILEGES
Hippogriffe, 1891, huile sur toile, 92 x 73 cm
L’exposition nous fait entrer dans l’univers de cet artiste à travers dessins, tableaux, estampes,  pour certains rarement ou jamais exposés. Ranson, sa famille et ses amis, Ésotérisme et satanisme, Christianisme, femmes sensuelles, femmes intimes, symbolisme décoratif,  nature symbolique,  Contes, fables et légendes. Des thèmes qui nous montrent à quel point l’œuvre de l’artiste est intimement liée à son histoire personnelle. Il ne connaîtra jamais sa mère, morte après sa naissance. L’image qu’il a de la femme en sera à jamais liée. Il épouse une petite cousine, France avec laquelle il jouait lorsqu’il était enfant. Ensembles, ils partageaient (déjà) des jeux de sorcellerie. Il attendra 14 ans avant d’avoir un enfant, et craindra de la perdre, la maternité étant pour Paul Ranson, synonyme de disparition.

Paul Ranson intrigue et nous trouble : On songe à « Hippogriffe » ou encore « La Visitation », « La sorcière et le chat », oeuvre d’une incroyable force et lumière,  « Suzanne et les Vieillards », faussement paisible. Ranson enchante, « Goûter dans les dunes », « le réveil ». Ranson sublime le quotidien « Les éplucheuses de pommes de terres », « Cinq femmes à la récolte », « La Puce ». Ranson séduit et envoûte tout à la fois : La sibylle », « La chambre bleue ». Pour ne citer que quelques œuvres. Des œuvres « accessibles », d’autres moins, car il faut bien avouer qu’il est parfois difficile de s'imprégner des différentes significations et appréhender ces œuvres parfois complexes. Toutefois la difficulté d’interprétation, souvent volontaire et inhérente au procédé symboliste, ne gâte  en rien notre plaisir. On est heureux de suivre des pistes.  Ici elles sont mythologiques, légendaires, là occultes, ésotériques et dans pratiquement toutes ces œuvres, on plonge avec facilité et volupté dans les décors, les motifs, évocation de l’art nouveau ou de l’art Japonais.

Voilà une fort belle exposition qui permet d’appréhender la carrière de ce peintre « fantastique ».

Pétra Wauters.


 Fantasmes et sortilèges

Informations pratiques :
Musée / jardin Maurice Denis
2 bis, rue Maurice Denis, 78102 Saint-Germain-en-Laye
www.musee-mauricedenis.fr  /  www.culture.yvelines.fr / 01 39 73 97 41
Du mardi au vendredi : de 10h à 17h30. 
Samedi, dimanche et jours fériés (sauf 1er janvier, 1er mai et 25 décembre) : de 10h à 18h30. 
Plein tarif : 4,50 € - Tarif réduit : 2,50 € - Gratuit chaque premier dimanche du mois.
 
Autour de l’exposition : 
Ateliers pour le jeune public, intermèdes théâtraux, film, soirée poétique, conférences, concert… PETITES PIECES THEATRALISEES
Des interventions théâtrales élaborées par une troupe de professionnels à partir des oeuvres et de la correspondance de l'artistes pour un regard décalé sur Ranson.

Les samedis après-midi, sauf les 26/12 et 02/01.
Les mercredis 28/10, 04/11, 23/12 et 30/12 après-midi.
Les jeudis 03/12 et 07/01 dans le cadre des nocturnes du musée.

CONCERT
Dimanche 29 novembre à 17h. Entrée Libre

NOCTURNES
Chaque 1er jeudi du mois, le musée est ouvert jusqu'à 21h.
Dans ce cadre, des visites commentées de l'exposition avec les commissaires sont proposées.
Les 3 décembre et 7 janvier, ces visites sont accompagnées d'interventions théâtrales.

Les 05/11, 03/12et 07/01, 19h à 21h
Tarif : 7€

VISITES CONFERENCES
Le Dimanche à 15h30
Tarif : 7€

ATELIERS

Durant les vacances de la Toussaint et de Noël, le musée propose des ateliers où se mêlent le conte, le graphisme, le travail de la couleur et les textes littéraires.

"Histoires de sorcières"
Un conteur fait revivre légendes bretonnes et sorcières dans un univers surnaturel.

Les 01/11, 27/12 et 03/01, 15h30-16h30.
A partir de 5 ans.

"Ma sorcière, ma bien aimée"

Les participants imaginent leur sorcière en s'inspirant du monde onirique de Ranson qu'ils recréent à leur manière à l'aide de fusains ou pastels.

Les 03/11, 04/11, 14h30-16h30.
A partir de 5 ans.

"Créatures magiques"
Création de cartes de voeux avec des créatures magiques.

Les 22/12, 23/12, 29/12, 30/12, 14h30-16h30.
A partir de 5 ans.

"Graine d'artiste"
Mini-stages de 3 séances pour explorer l'univers de Ranson en découvrant diverses techniques artistiques.

Les 22/12, 23/12 et 24/12 ou 29/12, 30/12 et 31/12, 14h-17h
A partir de 6 ans.
Tarif : 21 € les 3 séances

Tarifs des ateliers : 7€ la séance
Carnet de 10 activité : 50 €

Par Pétra Wauters - Publié dans : on a aimé
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 21:09
Sous des uniformes, des pères et mères de famille!


Ils n'ont que les mots ‘prévention’ et ‘dialogue’ à la bouche.


Leur objectif: faire comprendre à tous que les règles ne sont pas conçues que pour réprimer, mais quelles sont faites pour protéger et permettre la vie en commun.


« La libertés des uns s’arrête où commence celle des autres » dit on

 

Ils n'utilisent leurs moyens de répressions  "que si c'est vraiment nécessaire et après plusieurs avertissements"
"nous aimons notre métier", "nous aimons les contacts avec la population" et  "nous sommes toujours désolés quand les gens ne respectent pas les règles  comme par exemple, descendre la rue de l'hautil à plus de 40kmh, c'est de l'inconscience, les trottoirs ne sont pas large et avec la vitesse, la force du souffle créé par la vitesse, peut entraîner un enfant sur la chaussée, il y a des poussettes...";

"Aux sorties des écoles, quand nous ne sommes pas présents, c'est une véritable foire d'empoigne, les gens se garent n'importe où, les bouts de choux se faufilent entre les voitures sans qu'on puissent les voir, uniquement par ce que les gens ne veulent pas marcher".

Leur travail est immense car les rues de Triel sont nombreuses, facilitons leur la tache en respectant le code de la route et tout simplement le savoir vivre et le civisme;

Par une trielloise - Publié dans : j'ai rencontré...
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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /2009 18:41
Une artiste Trielloise souhaite partager avec vous ses impressions sur cette exposition, c'est avec grand plaisir que nous publions cet article de grande qualité


RENOIR INTIMISTE

RENOIR AU XXÉ SIECLE  au Grand Palais, du  23 septembre au 4 janvier.

Exposition superbe consacrée à un artiste souvent controversé.  On y côtoie la famille de Renoir, ses épouses, ses muses, ses enfants, ses amis, ses intimes, et des peintres qui l’ont aimé et admiré à travers une centaine de tableaux, dessins, sanguines et le plus étonnant, des sculptures du peintre.  Une œuvre le plus souvent joyeuse, hymnes à la vie et à la beauté, de cette homme qui vieillissant, peignait comme nul autre pareil la jeunesse.  On y découvre quantité de photos et des documents aussi variés qu’émouvants, tel ce petit film qui nous montre un vieillard, malade, affaibli, aux mains paralysées, tordues par les rhumatismes et pourvues d’une atèle lui permettant à l’automne de sa vie, de poursuivre son travail. Malgré cette souffrance, la beauté et la gaîté ont toujours dominé son œuvre, même la plus tardive. 1841-1919, époque bénie où le peintre s’est abandonné à un art de plus en plus libre, s’éloignant de l’impressionnisme ( L’artiste allie le plein air et le travail en atelier notamment à Cagnes où il finira ses jours en 1919)  pour s’approprier le classicisme et l’art du passé pour,  paradoxalement en faire un art du XXè siècle.  Des toiles entre tradition et innovation, admirées des « jeunes » futurs grands, tel que Picasso, Matisse, Bonnard ou encore Denis. (L’exposition met en parallèle quelques œuvres de ces grands artistes, comme  la « grande baigneuse » de Picasso, ou encore deux modèles au repos » de Matisse) restituant ainsi  le regard que ces artistes de la première moitié du XXe siècle ont posé sur le Maître.)
Renoir septuagénaire déclarait : « Je commence à savoir peindre. Il m’a fallu plus de cinquante ans de travail pour arriver à ce résultat, bien incomplet encore ». En effet, on l’a longtemps considéré comme un impressionniste. Il ne reniera pas ses « attaches », mais souhaitera s’en éloigner notamment après une période de doutes. Il cherche. « C’est un modeste, un tendre et un perpétuel chercheur » écrira Arsène Alexandre, critique d’art français. Ce nouvel art, à la fois classique et décoratif, lui ouvrent des portes, et enfin, la reconnaissance du public.  Quelques œuvres « intimes », charmantes, deviennent la clé du succès de l’artiste, telles « « jeunes filles au piano », « Gabrielle et Jean » son troisième fils qui deviendra le grand cinéaste que l’on connaît. Gabrielle, servante de la famille lui servira pendant de nombreuses années de modèle.  Dans cette dernière période, le besoin de se rapprocher de Rubens, des formes plantureuses de ses femmes qui s’arrondissent, déesses de fécondité dont les chairs nacrées menacent de s’échapper du cadre de la toile. Les « nus » un motif obsessionnel pour l’artiste qu’il considérait comme une épreuve de vérité pour un peintre. À travers ce genre, hommage encore à Ingres  et ses odalisques allongées.  On terminera la visite par  « les baigneuses » qu’il considèrera comme son chef d’œuvre absolu. Matisse dira qu’il s’agit « Des plus beaux nus qu’on ait peints, personne n’a fait mieux, personne ». Et pourtant, lorsque les trois fils de Renoir offrent ce tableau aux musées français, ils se heurteront à des réticences et les  critiques vont se déchaîner, remettant en cause cette dernière manière de peindre. Ses nus et ses portraits ne doivent pas nous faire oublier ses paysages méditerranéens,  une nature solaire et bienveillante, « la terre, paradis des Dieux » dira-t il.Ces derniers constituaient le domaine privilégié de ses expérimentations visuelles, de ses effets esthétiques..
Que l’on préfère le  Renoir du «  Bal du Moulin de la Galette » ou encore  du «  déjeuner des canotiers », œuvres merveilleuses aux  contrastes marqués et aux  contours soulignés, c’est toujours à la recherche du bonheur que nous accompagnons Renoir tout au long de cette exposition.
Pétra Wauters


Cette exposition est organisée par la réunion des musées nationaux, le musée d’Orsay et le Los Angeles County Muséum of Art en collaboration avec le Philadelphia Muséum of Art.
Elle est ouverte tous les jours sauf le mardi, de 9 h 30 à 22 h, le mercredi de 10 H à  22 h et  le jeudi de 10 H à 20 H




Les Baigneuses - Pierre-Auguste Renoir – 1918 – 1919



Quelques dates  de la vie de Pierre-Auguste Renoir -

1841
- Naissance à Limoges
1845
- Sa famille s'installe à Paris
1862
- Se lie avec Monet, Sisley et Bazille Paris
1868
- Il partage un studio avec Bazille à Paris
1869
- Il passe l'été à Bourgival avec Monet
1880
- Rencontre avec Alice Charigot
1886
- Exposition de 32 toiles à New York.
1888
- Attaque d'arthrite
1889
- Son bras droit est paralysé
1890
- Il épouse Alice Charigot
1919 Il décède à Cagnes le 3 décembre





Baigneuse aux cheveux longs -  vers 1895 – musée de l’Orangerie
Par Pétra Wauters - Publié dans : on a aimé
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 18:47

En ce moment les habitants de Triel sont harcelés téléphoniquement par toute sorte de sociétés qui veulent vendre des choses ou des services. Normal me direz vous, il faut vivre!
oui, sauf qu'ils se font passer pour des "organismes officiels" mandaté par l'EDF ou la Mairie
 
Renseignement pris auprès de celle ci : aucune enquête officielle, aucun mandat n'a été donné à qui que ce soit!
 
ne vous laissez pas importuner, ne vous laissez pas impressionner par leur ton assuré voire vindicatif
 
RACCROCHEZ
 
La mairie en a profité pour nous rappeler que le démarchage est interdit à Triel de quelque manière que ce soit...
Par TRIELDEMAIN - Publié dans : info en vrac
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 20:40
Sujets au vertige s'abstenir !!

En me promenant à Triel, je vois une nacelle suspendue au dessus de la rue Paul Doumer, dans laquelle un acrobate très à l'aise donne des indication à son machiniste, "à droite"  " plus haut"... Visiblement il n'a aucune peur du vide et semble très heureux qu'il ne pleuve pas "car on a plein de villes à faire et il ne faut pas prendre de retard"

Merci donc  la Mairie et à l'entreprise Taquet de nous permettre d'avoir un bel éclairage de Noël
Par une trielloise - Publié dans : j'ai rencontré...
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