Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 21:38

Vous avez eu l'arrêté du sous préfet qui nous a tant indignés,

 

chantier.gif Vous savez que suite à la diffusion de ce document, notre maire a écrit au sous prefet, et à lancé la campagne du "non aux remblais"

 

Face à la violence de la réaction des Triellois, le sous préfet Philippe Court a convoqué un « groupe de travail » sur le sujet et a posé un ultimatum au Maire: Vous dites oui, c’est la paix, vous dites non et c’est … 

Le 17 Janvier les élus soutiennent le maire courage dans sa volonté de ne pas permettre la réouverture de la décharge pour des remblais

 

Le maire répond donc au sous préfet

 

TEXTE DE LA LETTRE QUE VOUS AVEZ DANS LA PRESSE:


 Triel, le 19 janvier 2012

 

Monsieur le sous-préfet,

 

Lors du bureau municipal du 17 janvier dernier, l’ensemble des élus majoritaires de Triel-sur-Seine n’a pas souhaité se prononcer sur les propositions faites concernant les remblais sur l’ancienne décharge des ordures ménagères.

 

Nous considérons que, tant que l’arrêté du 16 novembre 2011 autorisant l’apport des remblais n’est pas suspendu, il est hors de question d’entamer des négociations. Nous demandons de prendre le temps de revoir ce dossier, car en agissant dans la précipitation, nous aurions certainement tous à le regretter.

 

Un grand nombre de questions ont été abordées au cours de la réunion du comité de pilotage. Des réponses ont été apportées, mais il reste encore beaucoup d’inconnues et d’interrogations qui méritent d’être étudiées en toute sérénité.

 

D’autre part, la société Alterrya* n’est pas en mesure de déposer un dossier auprès de la CRE** avant le 8 février, ce qui conforte notre demande. Nous bénéficions donc d’un laps de temps suffisant pour mieux appréhender les réalités de ce projet.

 

En conséquence, nous demandons la suspension pour quelques mois de l’arrêté du 16 novembre 2011 et vous proposons de nous revoir début février avec tous les acteurs de ce projet afin de mesurer tous les impacts, financiers, environnementaux et d’utilité publique.

 

Vous remerciant de votre compréhension, je vous prie de croire Monsieur le sous-préfet, en l’expression de mes salutations distinguées.

 

Joël Mancel

 

Maire de Triel-sur-Seine

 


 

*société Alterrya : c’est la société qui doit créer la ferme solaire qui va être sur les remblais

** CRE : Commission de Régulation de l'Énergie: Autorité administrative indépendante chargée de veiller au bon fonctionnement des marchés de l'électricité et du gaz en France.

 

Pour ceux qui n’ont pas suivi le sujet, voici un bref résumé, si vous avez des informations complémentaires, merci de nous en faire part afin que nous complétions la chronologie

Oct. 2009 : un superbe projet de ferme solaire est montré aux Triellois, des panneaux solaires posés sur des longrines (barres en béton) permettront d’utiliser cette immense surface occupée jadis par la décharge.

Le projet étant dans le domaine économique, compétence détenue pas la communauté d’agglomération, c’est la CA2RS qui pilote le dossier (expropriations, études, choix du prestataire…)

En Avril 2011 : le maire s’invite à une réunion du Conseil de l'Environnement et des Risques sanitaires et technologiques (CODERST) car le sujet de la décharge de Triel est à l’ordre du jour. Faute d’éléments suffisants, l’avis est reporté au mois d’octobre.

En Octobre, à une voix près, celle du président (qui en a 2) le CODERST donne un avis favorable

En Juin 2011 : le projet est présenté aux élus par la CA2RS et EMTA, les longrines ne peuvent plus êtres utilisées car la portance du sol est trop inégale et on parle pour la première fois de remblais. UNIQUEMENT sur la zone de la ferme. Devant l’indignation des élus à la seule idée des remblais, les négociations continuent entre la CA2RS et EMTA (gestionnaire de l’ancienne décharge)

Et en Novembre 2011 les Triellois découvrent l’arrêté du Préfet sur le web.

 

Qui a fait ? Qui n’a pas fait ? Ce n’est plus le sujet. Maintenant, nous devons entrer en résistance pour :

  • Que la décharge ne soit pas rouverte impunément avec tous les risques et nuisances qui peuvent être liés : camions, odeurs, bruits, émanations de gaz….
  • Pour que les espèces protégées de la faune et de la flore puissent continuer à vivre en paix…

Il faut que nous puissions vérifier que toutes les études qui ont été faites sur le sujet sont vraiment indépendantes et objectives. A ce moment là, uniquement, nous pourrons avoir un avis sur le sujet.

Par TRIELDEMAIN - Publié dans : info en vrac
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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 08:54

Le 11 octobre 2011, le Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Techniques (CODERST) a approuvé la modification de l’arrêté préfectoral relatif à l’exploitation de l’ancienne décharge à l’entrée sud de Triel sur Seine.
Le nouvel arrêté préfectoral en date du 16 novembre 2011, autorise la société EMTA (groupe Veolia) à déverser pendant 6 ans, sur les 70 hectares concernés, 4 millions de tonnes de nouveaux déchets sur une hauteur de 4 mètres.
Initialement envisagés pour permettre l’implantation de panneaux solaires, il s’avère qu’aucune certitude n’a été acquise par le conseil municipal sur la réalisation effective de ce projet.
remblais.png Accepter de nouveaux remblais sur ces terres sans engagement sur la réalisation d’un aménagement favorable à l’image de la ville, revient à replonger 20 ans en arrière les Triellois qui, par leur mobilisation, ont fait fermer la décharge et arrêter ce non-sens écologique au cœur de la boucle de Chanteloup. Accepter ces nouveaux remblais c’est accepter entre 100 et 300 camions par jour en moyenne, pendant 6 ans aux abords immédiats de la ville.
Une telle décision est inacceptable pour la population Trielloise qui a déjà versé un lourd tribut au marché des ordures ménagères en Île-de-France.
Conscient que cette fin de non recevoir hypothèque sérieusement le projet de ferme solaire, nous regrettons cette situation, mais pensons avant tout à protéger la population des nuisances qui accompagneront immanquablement la réouverture de la décharge.


Le 16 décembre 2011, le Conseil Municipal , à l'unanimité, à émis le vœu que soit officiellement abandonné tout projet de reprise des remblais sur le terrain de l’ancienne décharge à l’entrée sud de la ville.
Il interpelle le Préfet afin qu’il annule l’arrêté en date du 16 novembre 2011 autorisant le dépôt de nouveaux déchets sur les anciennes ordures ménagères.
Demande officiellement au Préfet de revenir en l’état antérieur de la réglementation sur le suivi post-exploitation du site par la société EMTA.

 

téléchargez l'arrêté

Par TRIELDEMAIN - Publié dans : on a aimé
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Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 13:42

salle.jpgEt pourtant ils étaient nombreux à entonner la Marseillaise, dimanche matin à l’espace Rémi Barrat, pour soutenir l’équipe de France de rugby !
 
leon-Janus-accueil.jpg En effet , grâce à la promptitude de la municipalité à mobiliser les associations autour d’un évènement, les Triellois ont pu partager un grand moment sportif.
  supporter.jpg
Avec le Rugby Club de Triel et les moyens logistiques et techniques d’Esprit Rock, c’est une salle comble qui a soutenu notre équipe nationale pendant les deux premières mi-temps !
 
preparatif-de-la-3eme-mitp.jpgLa troisième mi-temps, non plus, n’a pas failli, même si les cœurs étaient gros, l’esprit sportif a repris le dessus pour saluer la qualité d’un match hors pair (malgré la médiocrité d’un arbitrage partisan!).

1ere-mi-temps.jpg

Par manuela MARIE - Publié dans : on a aimé
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Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 20:16

Abracadabra et le vieux marché a pris un coup de jeune. ENFIN !!

 
Désormais, chaque mercredi après midi (de 16 à 20h) et le samedi matin le nouveau marché de Triel sur Seine vous accueille.

Ses commerçants, avec le sourire, vous proposent des marchandises variées de 1ère fraîcheur.

 vue-d-ensemble.jpg
Dans une ambiance « bon enfant », on se retrouve devant les étals pour partager les idées de menu et les recettes.

 
Le boucher bio,

les pizzas qu’on ne trouve nulle-part ailleurs,

le pain d’autrefois,

la rôtisserie qui embaume la petite place,

les fruits de toutes les couleurs et si bien rangés,

le fromager,

les chocolats à tous les parfums (et toutes les formes),

les macarons si légers qu’on a peur qu’ils s’envolent (il faut donc les déguster sans attendre !), le poissonnier (normand) et ses poissons frétillants ou encore ses homards et ses crustacés…

 marche-legume.jpgpain.jpg
J’en oublie certainement, mais ils se renouvellent et on est jamais certains de retrouver les mêmes… c’est pour cela qu’il ne faut jamais rater le MARCHE DE TRIEL

 
Vous avez des enfants… une astuce : emmenez-les à la bibliothèque qui est juste à côté, ils dégusteront un bon livre pendant que vous leur choisirez une nourriture plus solide.

 
Un mari qui déteste faire les courses ? Qu’il vous attende devant le mini bistro ambulant !

le-bar.jpg

Par une trielloise - Publié dans : A NE PAS MANQUER
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Mercredi 27 octobre 2010 3 27 /10 /Oct /2010 20:34

Il  jouait René, en 2003, personnage créé par Benoit Poelvoorde. Seul sur scène encore, il était Rémino, dans Loft sorry en 2004 pour mettre à mal la télé réalité. Et depuis 2008, et jusqu'en juin 2011, Olivier de Benoist se produit au Point Virgule, où il se fait le porte-parole des hommes dans un spectacle  intitulé "Très Très haut débit"

Il est à  découvrir aussi dans l'émission de Laurent Ruquier "On ne demande qu'à en rire" à 18 H. Olivier de Benoist fait partie des rares humoristes qui ont su  improviser avec brio sur des thèmes complètement improbables !
 
Rien n’est « trop », rien n’est démesuré ; de tout un peu, savamment dosé. Pas besoin d’être méchant, juste ce qu’il faut de causticité. Nul besoin de faire une tonne de  singeries, ses mimiques sont désopilantes, sans avoir l’air d’y toucher. Pas besoin d’être vulgaire, d’autres s’y sont collés.  Il ne fait pas dans un seul registre, notre acteur, prestidigitateur, humoriste, et du rire, on passe au fou rire, pour soudain rester scotchés. Mais comme il nous a bluffé !   Il réclame un billet, il inspire confiance ce jeune homme, on lui donne, il le brûle, le billet se consume avant de réapparaître.  Fallait suivre !  Le poisson rouge n’a davantage pas compris comment il s’est retrouvé à tourner en rond dans un verre d’eau. Une carte déchirée, un ballon et des chamallow boomerangs, mais où nous emmène t il ? Car il est là où on ne l’attend pas.  Ils  sont  nombreux, les humoristes que l’on voit venir  à des kilomètres à la ronde ! Lui nous surprend sans cesse, car il sait qu’il ne faut pas nous lâcher.  Rebondir, ricocher sur les mots, sans jamais nous lasser…Pourtant, on pourrait dire « Encore ?!  Les hommes les femmes mode d’emploi ! » Relations 1000 fois traitées ! Du tout ;  il se fait le porte-parole des mecs et nous réagissons comme si c’était la première fois que nous nous faisions chahuter. Pire encore, nous sommes complices, et nous prenons un malin  plaisir à nous laisser  mettre en boîte par ce gentil macho aristo, car il nous aime en vérité.  ODB est charmeur, charismatique, intelligent. On ne veut pas le voir partir, pas plus que le Jury et le public de Laurent Ruquier, de « On ne demande qu’en en rire »,  qui l’ont toujours bien noté ! » Il explique, car l’homme n’a pas la grosse tête : « écrire pour la télé, est dur, très dur ». Trois minutes pour convaincre sur un thème imposé et un jour, après avoir été l’un des préférés du public et du jury, il a « mis un genou à terre », selon sa propre expression, et s’est fait un peu bousculé.   Mais c’est pour mieux revenir, rebondir. Il ne pouvait en être autrement. 

Pétra Wauters
 
  OLIVIER-DE-BENOIST-.JPG
Interview de L’artiste.
PW : « Très très haut débit » tourne depuis 2008 ». Qu’est-ce qui a bougé en deux ans dans ce spectacle ?
ODB : Le spectacle change, il évolue au fur et à mesure que mon humour évolue. Je suis plus exigeant aussi. Depuis que je suis au « point virgule »,  je suis confronté à d’autres humoristes qui proposent des spectacles très aboutis. On est « boosté » à leur contact. On est poussé à faire toujours mieux.
 
PW : Vous présentez  quelques  numéros de prestidigitation. Au vu des performances  même si elles sont courtes car le spectacle ne repose pas essentiellement sur elles,  on pourrait penser que vous avez étudié dans une Ecole de magie.  Vous répétez beaucoup, cherchez des nouveaux tours ?
ODB :J’ai commencé comme magicien, c’était ma première formation avant de devenir humoriste.  Je ne cherche pas du tout de nouveaux tours. Ceux que je présente sur scène ne sont que des clins d’œil à mon ancienne activité. J’entretiens, bien évidemment. Il faut garder une certaine souplesse des doigts notamment.
 
PW  Devant les réactions et répliques du public,  car le spectacle est d’une belle interactivité, vous arrive-t-il d’être encore surpris ?
ODB : Je suis surpris et je peux être désarçonné quand la réaction du public sort du cadre du spectacle. Un téléphone qui sonne, quelqu’un qui prend des photos, bref, quand il y a une intervention qui n’a rien à voir avec le spectacle. Voilà ce qui peut encore me troubler. Mais il n’y a pas un humoriste qui ne soit pas confronté à cela. Quand quelqu’un intervient  dans le sens du spectacle, ça va, mais quand cela n’a rien à voir… Ceci dit, au fil des spectacles, on acquiert de la confiance, on s’aguerrit, et on a peu de chance de se laisser déborder.
 
PW   Dans votre spectacle,  vous réclamez aux spectateurs deux mots, au hasard, « l’humoriste doit pouvoir écrire un sketch…avec n’importe quoi » …et il n’est jamais venu, en revanche vous avez « joué » avec votre embarras et c’était aussi drôle que si vous aviez pondu un texte ! On s’interroge : tout était-il construit d’avance, monté de toutes pièces ?
ODB : Oui, bien sûr et je trouve cela amusant.  Je ne suis pas le premier à le remarquer, on fait toujours rire au détriment de soi-même. Sinon, ce n’est pas un « beau » rire. Quand je demande deux mots au public et que je n’arrive pas à faire des vannes, cela va davantage faire rire que si j’en trouvais une, à moins qu’elle ne soit extraordinaire…Être dans l’embarras parce que je ne trouve pas, c’est ce type d’humour qui m’amuse.
Cette « non vanne » qui ne viendra jamais, elle me porte sur par mal de rires…et c’est plutôt sympa.
C’est l’ambiguïté qui est drôle et tant mieux si ça marche, et si le public se demande si je l'ai fait "exprès"
 
PW : Vous êtes comédien et auteur.  Plus de 300 représentations à travers trois spectacles à un personnage. Le prochain spectacle sera t-il encore un One Man show ? Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?
ODB : Je ne peux pas en parler pour l’instant. C’est extraordinairement long d’écrire un spectacle. Comme vous avez pu le constater vous-même, le spectacle que je joue aujourd’hui a énormément évolué. Il est finalement toujours en cours d’exploitation. Je suis même encore au départ de l’exploitation… Il se jouera jusqu’en Juin 2011 au Point Virgule, en septembre 2011 je le proposerai je l’espère  dans une salle plus grande, de 200 – 300 places. L’idée est que le spectacle « très très haut débit » évolue sous le même titre. Pour l’instant.
 
PW : Vous « passez bien » à la télé, selon la formule consacrée ! Avez-vous  envie de « chroniquer » comme le font certains  ?
ODB : Absolument pas ! Parler de Pamela Anderson, Rachida Dati, ou faire la vingt cinquième vanne sur Nicolas Sarkozy, cela ne me dit rien du tout.

PW : Que pouvez-vous dire des thèmes sur lesquels vous avez aimé planché pour l’émission ? 
ODB : Le principe des sketches sur l’actualité a ses limites.  Pour prendre un exemple,  les sketches que j’ai fait sur les mineurs sont drôles parce que ces derniers sont dans le trou actuellement. (il est vrai qu'ils vont remonter à l'heure où vous publierez l'article !)  Ce n’est pas toujours facile de choisir parmi les thèmes proposés.
J’ai connu mon premier bide à l’émission sur le thème « le gang des aspirateurs », le public l’a découvert jeudi 14 octobre. J’ai eu un trou de mémoire  et je m’en suis servi dans un autre sketch… là encore, faire rire au détriment de soi !

PW : Est ce que « on ne demande qu’à en rire » vous a apporté un coup de pouce dans votre carrière ? 
ODB : Oui, c’est un peu de notoriété en plus. Vous m’appelez pour une interview, j’en ai fait plusieurs dans la semaine pour différents journaux, pour la radio   C’est plutôt sympa !
 
OLIVIER DE BENOIST au Point Virgule, du Mercredi au Samedi à 21h15
7 rue Sainte Croix de la Bretonnerie   75004 PARIS
tel 01 42 78 67 03

 
Laurent Ruquier est à la tête d'une nouvelle émission quotidienne, « On ne demande qu’à en rire » depuis le 6 septembre 2010 sur France 2.  Tous les soirs, à 18 heures,l'animateur reçoit quatre humoristes (des solo, duo, trio etc)   qui ont quelques minutes pour convaincre un jury.  Les mieux notés des trois personnalités du jour, le public et Ruquier lui-même, gagnent le droit de revenir dans l’émission, et  d’improviser de nouveau un sketch sur un thème au choix parmi une liste proposée. Les sujets sont variés et ont un lien avec l’actualité politique ou culturelle. Des thèmes qui ne prêtent pas souvent au rire, c'est le moins que l'on puisse dire !  Olivier de Benoist fait partie des rares humoristes qui ont su  improviser avec brio sur des thèmes complètement improbables !

Par Petra Wauters - Publié dans : on a aimé
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